mercredi 23 avril 2008


Conférence d'Al Gore à Monterrey (Mars 2008)


(Retranscription et traduction par Bruno Commère, diffusée sur la liste du RAC-F)


J'ai donné plus de 2000 fois la conférence que j'ai présentée ici il y a deux ans. Je présente celle de ce matin pour la première fois. Je ne vais donc pas chercher à mettre la barre plus haute, je vais mettre la barre un peu plus basse pour aborder ce nouveau défi.Si la religion bien comprise ne concerne pas la croyance mais le comportement, on peut probablement en dire autant de l'optimisme.Comment osons-nous être optimistes ? L'optimisme se caractérise parfois comme une croyance et comme une façon d'être. Gandhi disait : "Vous devez devenir le changement que vous souhaitez voir dans le Monde."
Et le résultat pour lequel nous souhaitons aujourd'hui être optimistes doit être engendré par la seule croyance, à la différence que cette croyanceimplique elle-même de nouveaux comportements. Je pense que le mot "comportement" est parfois mal compris dans ce contexte. Je suis un grand défenseur des lampes à basse consommation, des voitures hybrides, j'ai trois panneaux solaires sur mon toit et des puits géothermiques et tout ce genre de choses. Mais aussi important soit-il de changer nos comportements quotidiens, nous devons aussi faire évoluer la citoyenneté et à la démocratie. Pour être optimistes sur ce sujet, nous devons devenir incroyablement actifs en tant que citoyens dans nos démocraties. Pour résoudre la crise climatiques, nous devons aussi résoudre la crise démocratique… car nous en avons une.J'essaie de le dire depuis très longtemps. J'en ai pris conscience récemment grâce à une femme qui passait près de moi. Elle avait environ soixante-dix ans, l'air sympathique et j'étais assis à ma table. Elle me regardait fixement, je lui dis "bonjour" et elle me dit "Vous savez, si vous aviez les cheveux teints en noir, vous ressembleriez à Al Gore".Il y a de nombreuses années, quand j'étais un jeune parlementaire, j'ai beaucoup travaillé sur le contrôle des armes nucléaires et la course à l'armement, et les historiens militaires m'expliquaient qu'il y a trois catégories de conflits militaires : les batailles locales (le champ de bataille), les conflits régionaux et plus rarement les guerres globales, les conflits stratégiques. Et chaque type de conflit requiert des moyens, des approches et une organisation différents. Les défis environnementaux tombent dans ces trois catégories mais nous pensons le plus souvent aux problèmes locaux : la pollution de l'air, la pollution de l'eau, les déchets. Il y a aussi les problèmes régionaux comme les pluies acides mais la crise climatique s'assimile aux conflits stratégiques globaux. Tout est impacté et nous devons donc organisernotre réponse de manière appropriée. Nous avons besoin d'une mobilisation mondiale pour des moyens nouveaux et efficaces de production et stockage de l'énergie et pour une transition globale vers une économie sans carbone. Nous avons beaucoup de travail à faire et nous devons mobiliser nos ressources et la volonté politique, mais cette volonté politique doit être globalisée pour pouvoir mobiliser toutes ces ressources.Je vais vous montrer quelques photos. Sur cette vue des pôles, il manque la calotte glaciaire, il reste le Groenland. Il y a 28 ans, voici à quoi ressemblait la calotte glaciaire à la fin de l'été, au moment de l'équinoxe.
A l'automne dernier, j'ai visité le centre "Neige & Glace" de Boulder (Colorado), j'y ai rencontré les chercheurs et ils m'ont montré ce qui est arrivé au cours des 28 dernières années. La quantité de glace polaire a diminué régulièrement, 2005 fut une année record, et voici 2007 ! La calotte polaire occupe approximativement la même surface que les Etats-Unis moins l'état d'Arizona, la surface qui a disparu en 2005 était équivalente à toutes les régions à l'est du Mississipi. La quantité qui a disparu ce dernier automne occuperait la moitié des USA. Bien sur elle se reforme en hiver, mais ce n'est plus de la glace permanente, c'est une glace plus mince et plus vulnérable. La quantité restante pourrait avoir complètement disparu d'ici 5 ans. Ceci met une pression énorme sur le Groenland. Voici ce qu'on observe tout autour du cercle polaire [photos] et la quantité de neige disparue en Antarctiqueéquivaut à la surface de la Californie.J'aimerais maintenant partager brièvement avec vous l'histoire de 2 planètes. La Terre et Vénus ont presque exactement la même taille. La diamètre de la Terre fait 400 km de plus, c'est donc une taille équivalente. Elles ont exactement la même quantité de carbone mais la différence est que sur Terre, la plus grande partie du carbone a été éliminée de l'atmosphère et déposée dans le sol sous forme de charbon, de gaz naturel et de pétrole, alors que sur Vénus la plupart du carbone est dans l'atmosphère. Il en résulte que notre température est en moyenne de 15°C contre 460°C sur Vénus ! Ceci est tout à fait cohérent avec notre stratégie actuelle d'extraire un maximum de carbone du solpour l'injecter le plus rapidement possible dans l'atmosphère ! Et ce n'est pas parce Vénus est légèrement plus proche du Soleil, elle est trois fois plus chaude que Mercure qui est pourtant dans le voisinage immédiat du Soleil.Maintenant, voici une image que vous avez déjà vue, mais je la montre car je voudrait reparler en détail du climat. La communauté scientifique nous dit : "L'homme génère une pollution globale, l'envoie dans l'atmosphère et ça augmente le piégeage des rayons infrarouges". Dans le dernier document de synthèse du GIEC, les scientifiques voulaient exprimer que leur niveau de certitude était de 99%, la Chine a objecté et le compromis a été "plus de 90%". Il y a aussi les sceptiques quidisent : "Attendez ! Ca pourrait être des variations de l'énergie qui provient du Soleil !". Si c'était vrai, la stratosphère chaufferait comme les basses couches de l'atmosphère. Si c'est le piégeage qui augmente, alors on s'attendrait à plus de chaleur en bas et plus de fraîcheur en haut. Et c'est exactement ce qu'on observe : la stratosphère est plus froide !".Et voici maintenant une bonne nouvelle. 68% des Américains croient désormais que l'activité humaine est responsable du réchauffementclimatique. 69% croient que la Terre se réchauffe de manière significative. Il y a eu beaucoup de progrès mais voici le point clé : lorsqu'on donne aux gens une liste de défis à relever, le réchauffementclimatique est toujours en fin de liste. Ce qui leur manque est la notion d'urgence ! Si vous êtes d'accord avec les faits mais que vous ne ressentez pas l'urgence, qu'est-ce qui vous manque ? L'Alliance pour la protection du climat en relation avec une chaîne de télévision a organisé un concours mondial de spots et films publicitaires. Dans celui-ci on voit : "En 2005, les Etats-Unis ont relâché 6,1 milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère. C'est équivalent à 1,2 milliards d'éléphants ! On ne peut plus ignorer les 1,2 milliards d'éléphants au-dessus de nos têtes !". En 2007, NBC a posé 956 questions aux candidats aux élections présidentielles, 2 seulement concernaient la crise climatique, ABC : 2 sur 844, Fox : 2 sur 601, CNN : 2 sur 481, CBS : 0 sur 319 !… du rire aux larmes, comme dans les vieilles campagnes anti-tabac !Et voici ce que nous sommes entrain de faire ! Voici la consommationd'essence d'une vingtaine de pays (dont la Chine)… et la nôtre ! Mais cen'est pas qu'un problème des pays développés. Les pays en voie de développement suivent maintenant notre trace et ils accélèrent le rythme. Leurs émissions de cette année sont équivalentes aux nôtres en 1965, et ils nous rattrapent dramatiquement ! En 2025, ils seront approximativement où nous étions en 1985.
Si les pays riches étaient complètement absents, nous aurions quand même une crise. Nous avons donné aux pays en voie de développement les technologies et les modes de pensée qui sont à l'origine de la crise. Voici une vue de la déforestation en Bolivie, sur une période de 20 ans. Voici les prises de pêche depuis les années 60 jusqu'à maintenant : nous devons arrêter ça !La bonne nouvelle est que nous en sommes capables ! Nous disposons destechnologies, il nous manque une vision unifiée pour affronter la situation. La lutte contre la pauvreté dans le Monde et le défi de la réduction des émissions des pays riches ont une même et simple solution. Cette solution est de mettre un prix sur le carbone ! Il nous faut une taxe sur le CO2, fiscalement neutre pour remplacer les taxes sur le travail (qui furent inventées par Bismarck… et beaucoup de choses ont changé depuis le 19ème siècle !).
Dans les pays pauvres, nous devons associer les remèdes à la pauvreté avec les solutions de la crise climatique. Les plans contre la pauvreté en Ouganda seront vains si on ne résout pas la crise climatique. Mais ces réponses peuvent faire une énorme différence dans les pays pauvres :- les énergies renouvelables sont souvent le meilleur moyen d'apporter l'électricité là où elle n'est pas- le marché des émissions apporte de nouvelles ressources pour un développement durable- les programmes de reforestation peuvent aider à maintenir lespopulations ruralesVoici une proposition publiée dans la revue Nature et dont on a beaucoup parlé en Europe. Il s'agit de centrales solaires installées dans le désert africain et mises en réseau pour alimenter toute l'Europe en électricité. C'est n'est pas de la science-fiction, c'est tout à fait réalisable. Nous devons le faire pour notre économie. Ces chiffres montrent que notre vieux modèle ne fonctionne plus : Toyota et Honda font respectivement 39 et 13% de profit tandis que General Motors et Ford perdent 33 et 40%. Si vous investissez dans les compagnies pétrolières, vous avez un portefeuille plombé par des "subprimes carbonées". Voici en revanche un aperçu des investissements qui pour moi ont un sens : géothermie, énergie solaire, conversion photovoltaïque,stockage d'énergie…
Vous avez déjà vu cette liste des pays qui ont ratifié le protocole de Kyoto, mais il y a du nouveau ! Des deux pays n'avaient pas ratifié, il n'en reste plus qu'un : les USA ! Il y eu des élections en Australie etune campagne a impliqué la télévision, internet, la radio et des spots publicitaires pour souligner le caractère d'urgence pour ces gens. Nous avons formé 250 personnes qui ont donné des conférences dans chaque ville et dans chaque village. Beaucoup d'autres choses ont contribué mais le premier ministre a annoncé que sa toute première priorité serait de changer la position de l'Australie à l'égard de Kyoto : et il l'a fait ! Il y a eu aussi une prise de conscience à cause d'une terrible sécheresse qu'ils ont subie. Un ami me disait qu'on devrait donner un nom aux sécheresses comme on le fait pour les cyclones… Nous ne pouvons pas attendre de subir la même sécheresse qu'en Australie pour changer notre culture politique.Et voici encore plus de bonnes nouvelles !
Il y a maintenant 780 villes favorables au protocole de Kyoto aux Etats-Unis… parmi lesquelles Monterrey où nous sommes ce soir.Et maintenant pour finir. Il a été question ces derniers jours de la valeur de l'héroïsme individuel, ça parait tellement banal et ça devient de la routine. Mais nous avons besoin d'une nouvelle génération de héros. Nous, en particulier nous qui vivons aux Etats-Unis d'Amérique aujourd'hui, mais aussi tout le reste du Monde, nous devons comprendre que l'Histoire nous place devant un choix. Notre culture est une culture de la distraction, mais nous avons une urgence planétaire et nous devons trouver les moyens de créer chez nos contemporains le sentiment d'une "mission de génération". Je souhaiterais pouvoir trouver les mots pour faire passer ce message. Il y a eu d'autres générations de héros : ceux qui ont apporté la démocratie sur cette planète, ceux qui ont aboli l'esclavage ou donné le droit de vote aux femmes, ceux qui ont ramené la démocratie en Europe. Nous pouvons le faire ! Ne me dites pas que nous n'avons pas la capacité de le faire alors que nous avons pu envoyer un homme sur la Lune ! Si nous avions seulement l'argent correspondant à une semaine de guerre en Irak, nous serions déjà en bon chemin pour relever ce défi. Nous avons toute la capacité pour le faire !Un point pour terminer : Je suis optimiste car je crois que nous avons la capacité, lorsque nous sommes confrontés à de grands défis, de mettre de côté nos distractions et de relever les défis que l'Histoire nous présente. Parfois j'entends des gens réagir face aux éléments factuels de la crise climatique en disant : "Oh ! Mais c'est terrible ! Quel fardeau sur nos épaules !". J'aimerais vous inviter à lutter contre cette attitude. Combien de générations dans l'histoire de l'humanité ont eu cette opportunité de relever des défis qui nous poussent littéralement à nos limites, des défis qui peuvent faire sortir de nous bien plus que ce dont nous aurions pu nous croire capables ? Je pense que nous devrions aborder ce défi avec de la joie et une immense gratitude car nous sommes la génération qui sera célébrée dans 1000 ans par des orchestres, des chanteurs et des poètes qui diront : "Ils ont puisé au plus profond d'eux-mêmes pour résoudre cette crise et poser les bases d'un futur brillant et optimiste pour l'humanité".Faisons-le ! Merci.


Al Gore / Monterey / Mars 2008(retranscription et traduction par Bruno Commère)

lundi 14 avril 2008

CHAUFFE EAU SOLAIRE HELIOS 200 LITRE


Kit complet:1 ballon 200 litres 2 échangeur 1 capteur solaire (2.03 m²)

Résistance électrique 1.5kW

Kit hydraulique ; Vase d'expansion 5 litres ; Station de contrôle complète.

2200€ au lieu de 2460,36€ proposé par Joliet Technology France SAS - Energie Renouvelable



Commentaire :

Voilà à quoi va a peu près ressembler l'installation qui va être faite dans les vestiaires de salle omnisport de Tramayes.

Chauffage aux granulés de bois: les question à se poser avant de choisir ce mode de chauffage?

Dossier réalisé par C.BAYARD et complété C.MARTZ.

Le problème du surdimensionnement d'une chaudière à bois à bûches ou pelletsUne erreur classique et très courante est le surdimensionnement des chaudières.Sur une chaudière fioul ou gaz, ce n’est pas bien grâve bien que la consommation augmente mais sur une chaudière bois à granulés c’est plus embêtant, et sur une chaudière bois à bûches, c’est une catastrophe.De plus cette surconsommation est souvent la cause de mécontentement à posteriori et de mauvaise publicité de ces systèmes alors que, bien dimensionnée, une chaudière bois est vraiment efficace et économique et écologique!

Comprendre les besoins thermiques et la régulation d'une chaudière

Pour bien comprendre le problème du dimensionnement, il faut comprendre les techniques de chauffe des technologies à bois et fossiles ainsi que la problématique d’équilibre thermique.Le chauffage d’une maison est un système en équilibre constant entre un flux de chaleur qui s’échappe de la maison (ce sont les pertes thermiques) et un flux de chaleur entrant (chauffage évidement mais aussi soleil, occupants...chaque personne apporte entre 80 et 120W suivant sa morphologie).Au long de l’année le besoin en chauffe d’une maison varie mais, à échelle plus réduire de temps (quelques heures), on a une demande de chauffe qu’on peut définir comme pratiquement fixe. Cette valeur de chauffe nécessaire est toujours inférieure à la puissance maximale de la chaudière.

Comment la chaudière s’adapte-elle à la puissance réellement nécessaire ?

Par son système de régulation mais surtout en fonctionnant par intermitance.Quand le brûleur de votre chaudière fioul de 30kW fonctionne, il délivre environ 30kW! Si le besoin dans la maison n’est que de 10kW, alors le brûleur s’arrête 2/3 du temps en moyenne en effet 10 kW = 1/3 * 30 kW.Un brûleur à fioul ou à gaz démarre en quelques secondes et s’arrête instantanément, il a été étudié pour cela et c'est un des avantages des combustibles fossiles.Mais ce n'est pas le cas d'un feu de bois. Voila tout la problématique liée au bon dimensionnement d'une chaudière à bois.

Très peu de régulation avec une chaudière à bûches

La régulation de la puissance par "hachage" (cycles marche/arrêt) est très mal adapté à la combustion du bois, pour ne pas dire impossible, puisqu'il faudrait éteindre les braises à chaque arrêt.Ainsi sur une chaudière à bois, le seul moyen de "réguler" la puissance est de jouer sur le tirage (en étouffant le feu de manière plus ou moins efficace donc).
Cette solution est assez limitée en efficacité et donc, comme il faut évacuer en permanence la chaleur un tampon thermique bois est donc quasiment toujours nécessaire sur tous les montage de chaudière à bûches! Voici une méthode en première approximation de calcul d'un tampon thermique et voici la présentation de notre montage chaudière bois avec tampon thermique.

Régulation limitée sur une chaudière à pellets

Le cas de la régulation est différent (moins pire) dans le cas des pellets mais pas résolu pour autant.Les constructeurs de chaudières à granulés ont donc cherché et trouvé des moyens de moduler la puissance des chaudières par différents dispositifs plus ou moins efficaces. Nous ne détaillerons pas ces dispositifs ici mais ces systèmes font varier essentiellement 2 facteurs: l'alimentation en combustible (impossible avec des bûches) et l'alimentation en air (comme avec les bûches).La modulation a toujours un seuil minimum, et le rendement à ce seuil minium n'est pas très bon. Autrement dit, et ceci est valable pour quasiment tous les systèmes à combustion - moteurs compris - le rendement est (le) meilleur lorsque le fonctionnement est proche de la pleine puissance de l'appareil. Pour consommer moins, il faut donc faire fonctionner sa chaudière bois, le plus souvent proche de sa puissance maximale, autrement dit: le moins souvent à ce seuil minimum.De plus, le re-allumage automatique des pellets est également assez difficile à effectuer technologiquement.
En effet; il est bien plus difficile d'enflammer automatiquement un combustible lorsqu'il est solide que liquide et, évidement, gazeux.

Un cas pratique

Si donc votre chaudière à granulés a une puissance max de 30kW, comme votre ancienne chaudière fioul, elle a une puissance minimale à modulation réduite de peut-être 8 ou 9kW donc lorsque le besoin en chauffe est de 4 ou 5 kW, elle devra s’arrêter 50% du temps.Pendant chaque phase de démarrage, elle va consommer plus d’électricité (pour allumer les granulés), et va gaspiller des granulés qui vont mal ou ne pas brûler et elle aura un rendement déplorable.
Lors de l’arrêt, elle va également gaspiller de l’énergie en balayant le foyer avec un courant d’air (pour des raisons de sécurité) envoyant au passage les calories dans la cheminée.

Une chaudière à granulés bien dimensionnée avec une régulation bien réglée doit fonctionner sur des périodes longues pour être efficace. Pour donner un ordre de grandeur, je dirais que des périodes de fonctionnement inférieures à 30 ou 40 mn ne sont pas favorables (alors qu’une chaudière fioul fonctionne parfois 5mn). De plus la période d’arrêt a intérêt à être courte, car dans ce cas le redémarrage est meilleur (présence de braise). Il vaut mieux une chaudière granulés qui marche 40mn et s’arrête 10mn que l’inverse.

Conclusion sur le choix de la puissance

N'hesitez pas à faire pressions sur le professionnel et surtout à en consulter plusieurs pour éviter absolument un surdimensionnement de votre installation, quitte à avoir recours à un chauffage d'appoint par très grand froid.

Par exemple:
a)un poêle à pellets qui sera entièrement payé par la différence de prix entre les 2 modèles de chaudières.
b) Un bilan thermique précis sera rentabilisé en quelques mois d'utilisation en cas de mauvais dimensionnement de votre installation. Pensez-y avant car après c'est trop tard!

Source : www.econologie.com
Rénovation et transformation d'une maison à chauffage 100% électrique en maison à chauffage solaire et bois en Lorraine




Voici un témoignage et reportage photo par le propriétaire d'une maison solaire-bois.



Vous pouvez également présenter votre propre installation solaire sur nos forums si vous le désirez.Cette maison est située à Basse-Rentgen en Lorraine, donc dans le Nord où, il n'y a, d'après les idées préconçues jamais de soleil donc mais heureusement, la réalité est bien différente...


Pourquoi j'ai choisi l'énergie solaire?





Avant de commencer ma rénovation solaire il y a trois ans, j'ai demandé deux devis à des professionels simplement pour l'eau chaude sanitaire. Le premier devis était à 4500euros et le deuxième devis à 5000auros, pour deux capteurs, soient 4m2 en tout, et un ballon et les accéssoires hydrauliques.Bref plus de 1000€ TTC par m², ce qui m'a décidé à le faire en auto construction avec APPER ce qui m'a permis de mettre un appoint solaire pour le chauffage basse température également. Bref une pierre 2 coups! Le piège des subventions...



Mon installation eau chaude sanitaire en autoconstruction et en série sur le ballon électrique ne m'a couté que 1200 Euros hors subvention.


En effet; les travaux réalisés soi même ne sont pas subventionnés (et pour cause: on gagnerait de l'argent à les faires).Mais au final, même avec les subventions de l'Etat et de la région Lorraine, cela m'aurait quand même couté plus cher de faire appel à un professionnel.Je pense que les subventions ont tendance à faire monter artificiellement le prix des installations solaires ce qui n'est pas une bonne chose.
Autrement dit: la prime ne va pas dans le développement durable mais dans la poche de l'installateur.En solaire thermique on gagne a tous les niveaux.Cerise sur le gateau, comme j'ai fais en autoconstruction, j'ai pu faire des petites optimisations personnelles.



Par exemple; j'ai branché le lave vaisselle directement sur l'eau chaude solaire qui arrive à 60°C et le lave linge est alimenté avec de l'eau solaire à 35°C avec une vanne thermostatique.Encore des économies d'énergie vue que les deux plus gros consommateurs de la maison sont les résistances de ces deux appareils et quelles n'ont plus besoin de chauffer. Et la rentabilité dans tout ça? Sans subventions c'est rentable, avec ca l'est beucoup moins...Explications


Beaucoup de gens pensent que le solaire est une fumisterie économique, c'est vrai en achetant du matériel hors de prix comme on en voit souvent mais c'est faux en faisant des choix technologiques judicieux et surtout en n'entrant pas dans le piège des subventions.Comme je l'ai dis plus haut, le système des primes monte les prix et je me demande si ce n'est pas voulu par les gouvernements et leur système de primes d'ailleurs...pour éviter que l'énergie solaire ne se développe trop vite...Trève de blabla, je viens de faire un petit calcul re retour sur investissement de mon installation:

a) solaire sanitaire seul, amortissement: 2 ans.

b) plancher chauffant solaire et bois, amortissement: 4 ans








Ces 2 calculs ont été fait en prenant en compte :

a) le coût des travaux: l'achat du plancher chauffant, du poêle, de la cuve, des panneaux solaires, des circulateur, des sonde, conduites, isolation, ragréage spécial du sol chauffant, et diveres autres dépenses + coût énergie actuel.

b) le coût énergie annuel de la maison avant travaux: le prix actuel de l'électricité dans une maison tout électrique avec compteur bi-horaire et du prix du bois actuel. Evidement la main d'oeuvre n'a pas été compté puisque réalisé par moi même, mes amis ou ma famille.


Pour information, la conso de bois des deux premières années, 10 steres et maintenant 6 steres avec le complément du chauffage solaire.


Source : http://www.econologie.com/
Agrocarburants ou biocarburants? Proposition de définition pour les distinguer

Les agrocarburants sont actuellement très à la mode dans les médias mais il sont également très critiqués notamment par certains écologistes qui les condamnent systématiquement.Cette condamnation des biocarburants au sens large a notamment pour raison l'influence qu'ils ont sur le cours des céréales et par conséquence, sur la capacité de l'agriculture à nourir les hommes, ce qui est, rappelons le, sa fonction première. Pour plus de détails à ce sujet lisez la nouvelle agrocarburant, manger ou conduire est ce la bonne question?Or trop souvent ces condamnations (justifiées pour certaines mais pas dans d'autres cas) sont rapidement généralisées à tous les biocarburants, chose difficilement acceptable car mensongères dans bien des cas, c'est à dire sur les biocarburants de 2ieme et 3ieme génération!

Nous aimerions donc proposer une distinction de définition entre les notions d'agrocarburants et de biocarburants suivant le critère, très simple, suivant :

- Agrocarburant : carburant réalisé à partir de plantes nourricières ou alimentaires. Exemple: éthanol réalisé à partir de maïs ou de blé.

- Biocarburant : carburant réalisé à partir de ressources biologiques non alimentaires (pour l'homme ou nos élevages).

Exemple: éthanol réalisé à partir de déchets ligneux (bois).Ainsi on retrouverait la notion d'agriculture pour les agrocarburants et cela permettrait d'arrêter l'amalgamme qui condamne systématiquement tous les biocarburants parce que 3 multinationales ont décidé de développer actuellement les pires agrocarburants au niveau bilan énergétique global...

Source : www.econologie.com

lundi 31 mars 2008

Festival NACUGA à St Léger sous la Bussière

Idée


Organiser un événement ce prénommant, qui aura lieu à Espace Château DES www.chateau-des.com à Saint Léger sous la Bussière. L’idée est d’associer les domaines nature, culture et la gastronomie dans un lieu avec un sujet commun et une vision globale. L’évènement se déroulera pour la première fois sous NaCuGa® Festival 2008. NaCuGa doit être une expérience à multiples facettes pour les jeunes et les plus âgés.



Projet


« ESPACE CHATEAU DES » et l’association « château des – les ateliers 1901 » organisent et mettent à disposition le lieu, son infrastructure pour les différentes activités et cherchent des partenaires qui ont les compétences appropriées. Les différentes activités doivent être synergétiques et avoir un but durable et écologique. Cet événement a pour but de se répéter chaque année.

Signification du terme NaCuGa : Na = Nature Cu = Culture Ga = Gastronomie

NaCuGa apparaît sous le nom suivant sur Internet : http://www.nacuga.org/


NaCuGa


2008, première année d’un évènement qui se déroulera du 26 juillet au 3 août 2008, à renouveler sans modération…., dans un parc de 4 hectares sur lequel sont dispersés le château, l’atelier, la salle de séminaire, l’arène de plein air, la verrière, le restaurant biologique, le potager de légumes connus ou oubliés –biologiques aussi -naturellement…


Quelques mots clefs permettent d’entrer dans ce ‘coffre aux trésors’. Na comme Nature, Cu comme Culture, Ga comme Gastronomie : la première porte est franchie… Le Festival, car c’en est un, s’ouvrira à l’Espace Château DES, le week-end du 26 juillet par un bouquet d’activités et de manifestations multiples avec des partenaires locaux et régionaux .

Là aussi, encore quelques clefs pour franchir cette deuxième porte : Ecologie, Biologie, Energies renouvelables, Maisons en paille et en bois, Equitable (le commerce, entre autres), Développement durable, Terroirs...

Quelques pièces adjacentes nous disent encore : ‘Maisons et Construction à basses consommations, Chauffage au bois déchiqueté… Neuf jours durant, Espace Château DES sera un lieu de rencontres entre le public, les institutions, les producteurs, les créateurs, les consommateurs… L’ancrage sera local et régional. Gommant les distances et les frontières, une plate-forme Internet sera utilisée comme forum d’échange et d’information. Les aspects pédagogiques, ludiques, festifs, socioculturels, artistiques sont le fondement de cette manifestation.

Deux marchés s’installeront dans le parc : l’un, biologique, avec ses animations – destiné aux gourmands, aux exigeants, toujours en recherche de qualités gustatives, de vie saine , l’autre, un marché aux puces qui redonnera vie à vos anciens objets. Il sera destiné aux chineurs, aux imaginatifs, aux bricoleurs, aux artistes en herbe sachant mettre en valeur n’importe quel objet, même le plus insignifiant. Il pourra aussi être un lieu de troc.
Des ateliers, dans l’esprit des maîtres de céans, Ursula GUHL, professeur à l’école supérieure des Beaux-Arts de Zurich et Lorenz KLOTZ , le « chef d’orchestre » de l’Espace Château DES, permettront de repartir, après ces quelques heures, ces quelques jours, le corps et l’esprit satisfaits, riches de nouvelles expériences : potager bio, cuisine bio, pain cuit dans un four à pain, compost et terre, légumes anciens, miel, vin…Des colloques, discours, causeries, séminaires, iront dans le sens de cette démarche NaCuGA : production bio/ produits terroirs/ « slow-food », assainissement écologique, récupération des eaux de pluie, gestion des déchets, chauffage au bois, concept bois déchiqueté, granulés…


Des expositions sur des sujets Nature Ecologie, Culture, Gastronomie couronneront le tout.L’aspect ludique ne sera pas négligé non plus : musique, cirque et autres animations contribueront à l’aspect festif de la manifestation. Le soir, théâtre et musique seront les thèmes porteurs.


‘Cerise sur le gâteau’ : couronnement d’un week-end hors du commun, un prix de Design/écologique « Éco-prix NaCuGa » 2008, catégorie jeunes (coopération avec les lycées) et adultes ‘Objets bougeant dans tous les sens’ sans énergie fossile (‘Low technologie’) gratifiera les lauréats.Pendant la semaine qui suivra : il sera possible de savourer, à midi, une restauration biologique et gastronomique tout à la fois, de profiter de soirées à thèmes, d’expositions, de concerts/théâtres, de repas….

dimanche 30 mars 2008

Sondages sur Référendum d’initiative citoyenne.

- 82 % des Français souhaitent « pouvoir lancer des référendums sur les sujets de leur choix.. » ( Sofres pour «Lire la politique» du 12 mars 2003). http://www.sofres.fr/etudes/pol/310303_particpol_r.htm
- 88 % des Français pensent «qu’il faudrait faire un Référendum si un nombre élevé de gens le demandent» p. 112 dans «La Démocratie à l’épreuve» Gérard Grunberg (Presse de Sc-Po)

- 68% des Français sont pour « Le référendum d’initiative populaire, qui pourrait être
demandé par 500 000 signatures de citoyens » ( BVA du 11 07.2007 pour le Figaro/LCI )
http://www.bva.fr/data/sondage/sondage_sondage/589/sondage_fichier/fichier/rapportraformeinstitutionstd915_623e3.pdf
Il y a une baisse car la modalité est précisée et que le chiffre de 500.000 a pu écarter des oui qui le considère trop élevé et d’autre faible. Cette modalité est mauvaise.

Terminons encore par une question du sondage BVA de Juillet 2007 :
« A qui accorder prioritairement de nouveaux pouvoirs ? Aux citoyens 66%, au Parlement 28% »

« Rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est venue » V.HUGO

samedi 29 mars 2008

Rassemblement pour l'Initiative Citoyenne

Instaurez la Démocratie dans notre commune!

Votre maire n'avait pas inscrit dans son programme la mise à disposition des citoyens d'une procédure démocratique permettant aux citoyens de contrôler sa gestion et de mettre au budget de la commune des projets élaborés par des citoyens et leurs associations.Il fait peut-être même parti ce ceux qui ont refusé de s'engager à vous rendre la parole même si - dans le cadre de la loi du 13.08.2004- vous étiez plus de 20% des inscrits, ce qui est énorme, à le demander.

Votre maire vous a confisqué tout moyen démocratique d'expression,il ne veut pas que les opposants à un de ses projets puissent ce compter... Nous mettons à votre disposition jusqu'en 2014, une procédure vous permettant de proposer des projets et de montrer le soutien dont ils bénéficient dans la population et une autre permettant de chiffrer le niveau de la contestation sur telle ou telle décision de la Municipalité. Et cela sans une grande dépense d'énergie...
Si vous décidez de mettre en place le Conseil des citoyens de votre commune merci de nous en informer et d'ouvrir un fil de discussion sur notre forum, ici: http://www.ric-france.fr/forum/index.php?board=6.0 (Il ne faudrait pas qu'une ville se retrouve avec deux Conseils des citoyens...)

Préambule

+ L’état du droit actuel.

La loi sur la décentralisation du 13/08/2004, Titre VII "Consultation des électeurs et fonctionnement des assemblées locales" en son article 122. Art. L1112-16 dispose que 10% des électeurs des Régions et 20% de ceux des communes :« (...)... peuvent demander à ce que soit inscrite à l’ordre du jour de l’assemblée délibérante de la collectivité l’organisation d’une consultation sur toute affaire relevant de la décision de cette assemblée. (...) »L’assemblée délibérante peut refuser cette consultation qui n’est en tous cas qu’un simple avis ne l’engageant pas.Cela n’a pas grand-chose à voir avec le Référendum d’initiative citoyenne qui lui est "décisionnel".A notre connaissance pas un seul Parlementaire n’a même déposé le moindre amendement en sa faveur.

+ Quelques principes de base.

Pour le Rassemblement pour l’Initiative Citoyenne (RIC) les procédures d’initiative et de Référendum d'initiative citoyenne au niveau communal doivent satisfaire à trois obligations :- Être possible en toutes matières, de la compétence du Maire et du Conseil municipal.- Comporter une sélection très sévère des propositions, car il ne faut pas déconsidérer cette procédure démocratique en laissant prospérer des propositions irrémédiablement vouées à l’échec en cas de vote.- Être véritablement à la portée d’UN simple citoyen et pas seulement à celle de partis ou de groupes disposant de moyens financiers importants.Notre proposition répond à cette triple exigence.

1. Présélection des propositions sur un échantillon réduit de la population.C’est indispensable si l’on veut véritablement mettre Initiatiative citoyenne communal et Référendum abrogatif à la portée du Citoyen.

2. Une double procédure.2.1. Les initiatives citoyennes communales. Le rythme est annuel.- La consultation du " bureau de vote de référence" (C'est celui qui a voté au plus près de la commune)a lieu une fois par an vers le 15 avril.Cette consultation peut être envisagée par un vote a bulletin secret ou par une pétition OUI NON SSPP.2.2. Le référendum d’initiative citoyenne abrogatif communalIl est utilisé sur un échantillon double et si le oui obtient un pourcentage supérieur à celui de la Majorité le jour de son élection. Il y a veto suspensif provisoire". Il sera alors possible à l'Initiateur de tenter de confirmer le résultat obtenu sur le" bureau de référence".

3. Des propositions avec des « options ».Si l’on souhaite vraiment une « démocratie participative » qui est un gage d’adhésion des citoyens aux décisions prises, il convient de permettre à véritablement tous les citoyens de « participer ». Les propositions pourront donc comporter des « options » (2 ? ou 3 ?), pour certaines de leurs dispositions. Elles seront très appréciées des citoyens qui comme électeurs, lors du scrutin, pourront exprimer des choix importants au lieu de dire oui ou non à un projet entièrement écrit par d’autres.

+ L’utilisation d’Internet.

Nous ouvrirons sur notre forum , une section généraliste:" Instaurez la Démocratie dans votre commune" où les expériences pourront être échangées et des section pour chaque commune où le Conseil des citoyens aura été mis en place.Il sera facile par ailleurs aux "initiateurs" de créer un " blog-site" gratuit, qui sera placé sous la co-gestion du Conseil des citoyens et en tout cas sous son " contrôle". Il serait bien que tous les "sites- blogs" si possible tous chez le même fournisseur! Celui offrant le plus de simplicité d'utilisation et de possibilités. Cela permettra à chacun de suivre facilement les innovations des autres communes...

I.Mise en place du Conseil des citoyens.(CDC)

Il sera de 5 membres pour les communes jusqu'à 1.000 inscrits et de 7 au delà. Nous décrirons le CDC à 7 membres. Avec un cas particulier pour Paris, Lyon, Marseille où il y aura des Conseil des citoyens d'arrondissements et de la ville.(A Lyon il existe depuis 2002 un Conseil des citoyens qui s'est déclaré en association type 1901 qui devra être" réactivé..."!

1° Procédure du tirage au sort.

Le but est de constituer un Conseil des citoyens de 5 membres pour les communes jusqu'à 1.000 inscrits et de 7 au delà.
Pour cela, il est procédé au tirage de 100 numéros de téléphone, selon une méthode écrite classique et vérifiable qui sera exposée plus loin. (Ce tirage pourra être éventuellement complété s'il s'avérait insuffisant.)
Seront retenus les 7 premiers citoyens ayant donné leur accord dans l’ordre du tirage. Une liste complémentaires sera constituée. Le Conseil des citoyens "originel" gérera lui- même la constance de son effectif...

2° Généralités

Le Conseil des Citoyens (CDC) est constitué de 7 membres tirés au sort en principe pour les 6 ans de la mandature. Mais le CDC pourra décider de procéder à son remplacement après 3 ans et tout membre peut évidemment démissionner à tout moment. Le CDC délibère valablement si au moins 5 de ses membres 7 sont présents ou représentés...Sa principale mission est de veiller à la régularité des opérations référendaires lancées...

+ Première réunion.

Il est procédé à l’élection du Président; s’il n’y a pas de candidat il sera procédé à l’installation d’une présidence tournante par période de 6 mois... On tire un nom puis on suit l’ordre alphabétique. Une personne est chargée de prendre des notes en vue de l’établissement d’un compte rendu...

3° Mission du Conseil des citoyens.

Être membre du CDC n'est pas un gros travail. C'est le CDC qui décide de son mode de fonctionnement et il peut décider que des décisions peuvent se prendre par internet ou téléphone. Il est difficile de faire des pronostics sur le nombre de réunion.Cela dépend évidemment de la taille de la ville et de l'activité participative des citoyens...Il y aura peut-être trois ou 4 réunions dans l'année. + Le CDC a pour mission essentielle de veiller à la régularité des opérations de RIC qui pourront être lancées. Il est associé à définition de la méthode de tirage par l'équipe qui " instaure la Démocratie dans la commune"! Mais il n'a pas la charge de travail de l'établissement de "l'échantillon doublé". + Le CDC se prononce également- au plus tard sous quinzaine- sur la question posée. - Sur la cohérence du texte de la question.- Sur le caractère « neutre », non tendancieux du libellé de la question.- Sur le fait que la question est bien de la compétence de la commune. + Le CDC a aussi une mission générale de réflexion sur l'amélioration toujours possible de la procédure de RIC qui pourra être modifiée à tout moment pour la commune en cas d'accord entre l'instaurateur de la procédure et le CDC ou par la voie du RIC bien sûr. Le CDC devra établir lui même son propre règlement intérieur.S'il le souhaite il pourra se constituer en association type 1901 pour bénéficier de la personnalité morale.

+ Règlement des litiges.

Si un différent entre l'initiateur d'une question et le CDC ne pouvait être réglé.Il sera soumis au Conciliateur du tribunal d'instance. En cas de litige à propos de l’application ou de l’interprétation de la présente Convention entre le Maire, le Conseil des citoyens,le pétitionnaire et toute personne ayant un intérêt à agir sera soumis au Conciliateur territorialement compétent.

A. Les initiatives communales

A.1. Présentation
1ère étape : Préparation des propositions.

Dans un premier temps tous ceux qui ont des projets de niveau communales les présentent brièvement sur le site Internet du Conseil des citoyens pour essayer de trouver de l’aide et de fusionner des propositions proches, cela étant facilité par le fait qu’il sera possible et même souhaitable, de présenter au corps électoral des propositions avec des options afin de permettre à tous les électeurs de "concourir personnellement"... à la proposition leur du vote.

2ème étape : Présélection des propositions

- Il faut garantir une sélection très sévère des propositions.S’agissant d’une décision communale on prend comme référence le taux de participation au scrutin qui a vu l’élections de l’équipe municipale. Cela peut varier #45 à 80%.Pour avoir une sélection très sévère on retient un seuil à 50% de cette participation, soit# 23 à 40% des inscrits.
- Être véritablement toujours à la portée d’UN simple citoyen.
+ Pondération de la taille de l’échantillon en fonction du nombre d’inscrits.- Pour les communes de moins de 100 inscrits, échantillon à 33% des inscrits.- Pour les autres on applique la formule du logarithme népérien.

Quand l’Initiateur d’une proposition estime qu’elle est prête, il la soumet au Conseil des citoyens dont il doit avoir le feu vert avant de le soumettre à l' échantillon tirés au sort.L’objectif est de démontrer que la question est considérée comme importante par la population.On a choisi pour cela d’apporter la preuve qu’un très fort pourcentage d’un échantillon réduit de la population demande l’organisation d’une consultation.Cette procédure nous a semblé suffisamment significative de la volonté de l’ensemble de la population, tout en évitant à l’Initiateur et à son équipe une charge de travail aussi importante qu’inutile.

3ème étape : La sélection des propositions.

Les questions sélectionnées sont mises en ligne sur le site Internet du Conseil des citoyens. Où les partisans du OUI et ceux du NON peuvent donner leur arguments.Les 8(?)meilleurs propositions sont qualifiés pour la consultation annuelle du" Bureau de vote de référence", celui qui a voté pour les municipales au plus près de l'ensemble de la ville au centième près.

A.2. La phase de sélection d’une proposition d'initiative communale.Précision :Tout différent survenant en cours de procédure est soumise au Conseil des citoyens.
A.2.1. Validation de la proposition.Toute proposition doit présentée au CDC pour obtenir son feu vert avant d'être soumise à l'échantillon tiré au sort.A.2.2. Il faut garantir une sélection très sévère des propositions.S’agissant d’une décision communale on prend comme référence le taux de participation au scrutin qui a vu l’élection de l’équipe municipale. Cela peut varier beaucoup en gros de 40 à 80%. (Ex.46,37% à BOBIGNY en 2008 et 24,12% des inscrits au PCF gagnant.)Pour avoir une sélection très sévère on retient un seuil à 50% de cette participation, soit# 20 à 40% des inscrits.Cela pour éviter d'être submergé par la multiplication des « propositions leurres », malveillantes. (Rappelons-nous les plus de 5 000 amendements déposés par l’opposition à l’assemblée nationale). Il faut toujours réfléchir aux effets pervers et à la malveillance possible.

A.2.3. Validation « officielle » de la proposition.

L’initiateur de la question doit soumettre son projet et le texte de la pétition au Conseil des citoyens. Le Conseil des citoyens doit sous quinzaine au plus tard se prononcer sur :
- Sur la cohérence du texte de la question.
- Sur le caractère « neutre », non tendancieux du libellé de la question.
- Sur le fait que la question est bien de la compétence de la commune. En cas de refus du texte l’Initiateur peut :
* Soit tenir compte des observations du CDC et revoir la formulation de sa proposition avant de la lui présenter à nouveau.
* Soit saisir le Conciliateur territorialement compétent qui se prononcera en dernier ressort.La validation de la proposition emporte sa mise en ligne dans les « Propositions à soutenir » et le lancement de la consultation de l'échantillon.

A.2.4.Sélection de la proposition pour la consultation annuelle du " bureau de référence".

Il faut dépasser le seuil spécifique à chaque commune.( 50% de la participation le jour de l'élection de la Majorité municipale.) (Et il faut essayer de contacter tout l'échantillon car il faut en plus être dans les 8(?) scores les plus élevés...)

NOTA. La loi de 2003 prévoit que le Maire peut prendre l'initiative de lancer un référendum.On verra quelle sera sa position à l'issue de la consultation de l'échantillon.

A.2.5 Mise en ligne sur le site du Conseil des citoyens.(L'équipe qui a mis le CDC en place devra aider le CDC à gérer le site.)
Dans la rubrique « Propositions à soutenir ».

A.2.5.1. Présentation des propositions.

- Le CDC présente les propositions dans l’ordre d’arrivée.
- Quand on sélectionne un titre de proposition on propose un choix à l’internaute :
I. Le texte complet de la proposition.
II. La liste des associations pour la proposition.
III. La liste des associations contre la proposition.Les propositions sont mises en ligne au fur et à mesures de leur sélection.Le 15 janvier est la date limite de dépôt devant le CDC d'une pétition ayant dépasser le seuil requis. Cela laisse trois mois pour l'information du " bureau de référence" qui sera consulté autour du 15 avril. Cette consultation pourra être faite de trois façons au choix de l'initiateur:
- Par pétition nominative
- Par vote à bulletin secret par correspondance chez un notaire ou huissier + à domicile avec urnes scellées par l'Officier ministériel. Ces deux modes pourront aussi être cumulés si l'Initiateur dispose d'un soutien suffisant.
- Si un scrutin national à lieu l'année en question. Le bureau de référence pourra être appelé à voter sur un lieu privé très proche du Bureau de vote.(Mais nous avons eu deux fois des interventions de la police dont la dernière a fait l'objet de 2 actions judiciaires perdues un 3ème devrait être lancée...ces jours-ci.

A.2.6. Période d’information et de réflexion du bureau de référence...

Elle s’étend sur 3 mois du 15 janvier au 15 avril environ.Pour chaque proposition les citoyens pourront trouver facilement de l’information sur Internet, dans les médias, en participant à des réunions d’information organisées par les associations ou l’Initiateur qui pourra être interrogé sur le site.

B. Les référendums communaux d’initiative citoyenne

Ils sont abrogatifs. Ils ne concernent que les projets et les décisions de la Municipalité.Même si elle a été élue au 1er tour il est certain que tous ses électeurs n'étaient pas d'accord avec 100% des propositions. Il est donc logique et démocratique que les citoyens puissent se compter sur tel ou tel projet. Le RIC abrogatif a pour objet de tenter de prouver que la Majorité municipale est minoritaire sur tel ou tel sujet.

NOTA.La loi de 2003 prévoit que le Maire peut prendre l'initiative de lancer un référendum.On verra quelle sera sa position à l'issue de la consultation de l'échantillon.

mardi 18 mars 2008

La méthanisation

Définition :





La méthanisation est une digestion anaérobie, ou fermentation méthanique, qui transforme la matière organique en compost, méthane et gaz carbonique par un écosystème microbien complexe fonctionnant en absence d'oxygène. La méthanisation permet d'éliminer la pollution organique tout en consommant peu d'énergie, en produisant peu de boues et en générant une énergie renouvelable : le biogaz.





Les avantages de la méthanisation :





Le méthane, représentant 55 à 85% du volume de biogaz produit, est utilisable comme source d'énergie, ainsi 1m3 de méthane (soit 8 570 kcal) est l'équivalent d'un litre de mazout (cf. Figure).














Les quantités de boues obtenues sont faibles (5 à 10 fois moindre que par voie aérobie) dans le cas du traitement d'effluent. La biomasse active a des besoins limités et s'adapte à des effluents très divers. Le procédé nécessite peu d'énergie pour son fonctionnement. Le bilan carbone est neutre.

Les bactéries de la méthanisation

Les responsables de ce processus naturel sont les bactéries méthanogènes et sont strictement anaérobies.
Le processus de croissance microbienne est un processus endergonique, c'est à dire qu'il consomme de l'énergie. Pour obtenir cette énergie, les micro-organismes effectuent des réactions biochimiques d'oxydo-réduction. La méthanogénèse est le processus microbiologique au cours duquel des réactions d'oxydation des composés organiques, qui engendrent l'énergie requise par des micro-organismes, sont couplées à des réactions de réduction aboutissant finalement à la production de méthane.

Les voies métaboliques simplifiées, décrivant le processus de cette transformation, ont été exposées dans un modèle, aujourd'hui largement accepté. Le modèle fait intervenir plusieurs types de micro-organismes classés dans trois phases distinctes :
- les bactéries hydrolytiques et fermentatives (hydrolyse et acidogénèse)
- les bactéries acétogènes (acétogénèse)
- les bactéries méthanogènes (méthanogénèse)

Ces trois communautés doivent constituer un écosystème équilibré pour que l'essentiel des équivalents réducteurs produits comme déchets au cours de l'anabolisme bactérien se retrouve finalement dans le méthane.

Du potentiel pour le biogaz d’origine agricole

Un rapport publié par EurObserv'ER indique que le biogaz intéresse de plus en plus les pays de l'Union Européenne. La production de biogaz est en nette augmentation depuis 2005, avec une croissance de 13,1 %. La France , est le 4e pays producteur européen derrière l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Italie et l'Espagne.
Afin de booster la filière, la France a mis en place en 2006, des tarifs très attractifs pour l’électricité issue du biogaz: entre 7,5 et 9 c€/kWh, selon la puissance de l'installation, auxquels s'ajoutent une prime à l'efficacité énergétique allant jusqu'à 3 c€/kWh et une prime à la méthanisation de 2 c€/kWh, et ce, pour une durée de quinze ans.
Ces tarifs ont pour principal objectif de développer la filière de méthanisation agricole (biogaz à la ferme et centrales collectives de codigestion), encore peu représentée. Le rapport indique également qu' « au sein de l'Union européenne, le potentiel de production de biogaz agricole est sans doute le plus important.» Il est d'excellente qualité (riche en méthane et pauvre en polluants), ce qui facilite sa valorisation. D'après EurObserv'ER, « l'augmentation importante du prix des énergies conventionnelles, associée à des législations plus favorables à la filière biogaz, ouvre désormais la voie à une production énergétique basée en partie sur des cultures énergétiques (maïs notamment) et plus sur les seuls déchets.»

Des nouvelles techniques prometteuses

Les nouvelles techniques de production : L'hydropulpeur.

L'hydropulpeur est développé par une société allemande. Il s'agit d'une méthanisation après traitement liquide composé de trois étapes :

- un prétraitement mécanique au cours duquel les sacs papiers (le procédé est en vigueur en Allemagne, et les déchets fermentescibles sont collectés en sacs papiers) sont ouverts par un broyeur, et les plus gros éléments sont éliminés ;
- le passage dans l'hydropulpeur. Il s'agit d'une cuve métallique équipée d'une hélice centrale qui entraîne l'éclatement des cellules végétales. Les déchets sont mélangés à l'eau formant une pulpe liquide. Les déchets légers sont éliminés par flottation (plastiques, textiles), et extraits par peigne hydraulique. Les déchets lourds (verre, cailloux...) décantent au fond du " pulpeur " et sont évacués par un sas. Cette phase de " pulpage " et de décantation permet d'éliminer les indésirables. Les flottants sont pressés et incinérés. Les lourds inertes sont mis en décharge ;
- la digestion de la " pulpe ". Une fois débarrassée des indésirables, la pulpe alimente un " digesteur ", chauffé (35/37° C). La matière reste deux semaines, et permet de dégager deux sous-produits. Tout d'abord, la matière organique génère un biogaz qui peut être valorisé sous forme de production d'énergie (électricité et/ou chaleur) utilisée en autoconsommation (broyeur, chauffage du " pulpeur ") ou revendue. Ensuite, après deux semaines, la pulpe est retirée, puis renvoyée en centrifugeuse permettant de séparer l'eau (recyclée dans le process au niveau de " l'hydropulpeur "), d'une partie solide, le " digestat ". Ce résidu, mélangé avec des structurants (broyats de déchets verts, écorces...), est stabilisé, et forme un compost exempt de toute impureté d'excellente qualité.
Les " digesteurs" de seconde génération par " filtre anaérobie ". Il s'agit d'augmenter l'efficacité et la longévité des bactéries en leur permettant de se fixer sur des particules mélangées aux déchets. Selon ce procédé, la fermentation serait considérablement accélérée (quelques jours au lieu de deux semaines), et la productivité serait améliorée dans une proportion de 1 à 4.

Les recherches sur les utilisations nouvelles

Il s'agit, d'une part de l'injection de biogaz dans les réseaux de gaz naturel, d'autre part, de l'utilisation de biogaz en carburant. Le biogaz doit alors contenir au moins 50 % de méthane, il est épuré, stocké dans des bouteilles et alimente des pompes où viennent s'approvisionner les véhicules techniques des collectivités locales. Il ne s'agit encore que d'expérimentations qui doivent être confirmées.

c) Un marché émergent

La méthanisation émerge en Europe et même en France, notamment sous l'impulsion des Allemands, très actifs sur ce créneau. Valorga, société française qui a connu les déboires que l'on sait, a été rachetée, il y a cinq ans, par une société allemande. Depuis, deux usines ont été vendues aux Pays-Bas, une en Allemagne, une est en construction en Suisse, et une est en projet en Belgique. Même s'il n'existe toujours pas de responsable de la méthanisation à l'ADEME, l'agence s'est cependant engagée à soutenir financièrement la production de 10 MW (en 2000) et 50 MW (en 2002) d'électricité réalisée à partir de biogaz. Le groupe Vivendi vient d'acheter une licence allemande, et les appels d'offres commencent à sortir : Valence, Amiens, Dunkerque (mai 1999)... Quelques chiffres permettent de fixer les idées. L'investissement d'une unité complète de méthanisation représente environ 30 millions de francs. L'investissement de simple captage des gaz est de l'ordre de 2 millions de francs. L'investissement d'une unité complète de méthanisation est de l'ordre de 30 millions de francs (pour une unité traitant 20.000 tonnes). Le coût d'exploitation est de 250 francs/tonne (hors amortissement), soit 350 francs tout compris (en incluant l'amortissement et en déduisant les recettes). Sur le plan énergétique, une tonne de déchets méthanisés produit 300 kW utilisés en électricité, 300 kW en énergie thermique (la proportion entre valorisation thermique et valorisation énergétique dépendant évidemment du contexte local). Une usine traitant 110.000 tonnes produit 10.000 m3 de biogaz par jour, soit l'équivalent de 2,4 millions de litres de fuel par an. Le sort de cette technologie est totalement lié à la collecte sélective, séparative des fermentescibles. L'expérience Valorga a échoué parce que la société travaillait sur des produits bruts, avec trop d'" indésirables ". Une bonne collecte donnerait toutes ses chances au biogaz.

d) Le traitement : " mécano biologique "

Cette dernière piste n'est pas liée au biogaz et à la méthanisation. Elle concerne plutôt l'amont, c'est-à-dire la mise en décharge. Le recul et même l'arrêt donné aux mises en décharge sont liés à la nocivité induite par l'évolution (la fermentation) des matières organiques. L'idée est donc de rechercher à stabiliser la matière organique pour supprimer tout potentiel toxique. Le déchet organique, d'abord trié par traitement mécanique, puis en quelque sorte " inerté ", pourrait alors être dirigé vers la décharge sans inconvénient. Cette solution est très étudiée en Allemagne. Les Lander, qui se refusent à tout traitement thermique, mais qui sont inquiets devant la perspective de ne plus pouvoir mettre en décharge, cherchent en quelque sorte à réhabiliter la mise en décharge en essayant de limiter la toxicité des déchets et en travaillant sur le contenu (le déchet) plus que sur le contenant (la décharge).

Source : senat.fr

Qu'est-ce que la Biomasse ?


Le terme "biomasse" désigne au sens large l'ensemble de la matière vivante. Depuis le premier choc pétrolier, ce concept s'applique aux produits organiques végétaux et animaux utilisés à des fins énergétiques ou agronomiques.


A l'origine, la photosynthèse


L'énergie solaire est stockée sous forme d'hydrates de carbone par les végétaux qui utilisent le gaz carbonique atmosphérique.L'homme utilise cette biomasse, ainsi que les animaux qui la consomment, sous la forme d'aliments, de fibres, de matériaux et d'énergie.


Biomasse sèche


Le bois de feu est la plus ancienne source d'énergie.Les divers déchets ligneux constituent la "biomasse sèche" et sont également appelés "bois-énergie".


Biomasse humide


Les déchets organiques d'origine agricole (fumiers, lisiers…), agro-alimentaire ou urbaine (déchets verts, boues d'épuration, fraction fermentescible des ordures ménagères…) constituent la "biomasse humide", qui peut être transformée en énergie ou en engrais/amendement.
La biomasse, une solution d'avenir


La filière bois est en pleine mutation, en pleine phase d'organisation et d'industrialisation, avec un gros potentiel puisque la France est riche en bois.


La flambée des prix de l'énergie et la politique de protection de l'environnement ont remis au premier plan les atouts du bois.


Lutte contre l'effet de serre, développement des énergies renouvelables, soubresauts du marché mondial de l'énergie : en quelques années, le bois énergie a vu se multiplier les arguments en faveur de son utilisation. Si les installations sont déjà très répandues chez les particuliers, collectivités et industriels sont de plus en plus nombreux à réfléchir à cette solution avantageuse à bien des égards.
Comparativement à d'autres énergies, le bois énergie peut en effet revendiquer plusieurs atouts majeurs : son bilan écologique est neutre en matière de CO2 et d'effet de serre, le coût du combustible n'est pas sujet à des fluctuations, il crée ou maintient des emplois, enfin son exploitation est utile à la forêt.


Déjà 35 chaufferies bois pour Dalkia Est.


Avec sa ressource forestière abondante, l'Est de la France est l'une des premières régions à avoir pris le virage du bois énergie.
Dès 1983, l'office HLM du territoire de Belfort (Territoire Habitat) confiait à Dalkia Est l'exploitation d'une chaufferie bois de 2,5 MW pour desservir l'ensemble HLM de "La Voinaie". Vitry-le-François suivait l'exemple deux ans plus tard. En ajoutant la Fondation Hôtel Dieu (71 - Le Creusot), Dalkia Est gère aujourd'hui 35 installations de biomasse et de toutes tailles : de 0,6 MW au collège Clemenceau, à Epinal, à 8 MW, à Autun, où se trouve la chaudière la plus puissante de France sur un réseau de chaleur.De quoi faire de Dalkia Est la première région biomasse de France.


Source : dalkia.fr
Le Grenelle de l’environnement (2007)


Le Gouvernement a initié une démarche de consultation, le « Grenelle de l’environnement » (en référence aux accords de Grenelle signés le 27 mai 1968), afin de définir de nouvelles actions pour assurer un développement durable en France.Cette démarche comporte trois phases : une phase de dialogue et d’élaboration de propositions au sein de groupes de travail réunissant l’État et les représentants de la société civile, une phase de consultation avec le public sur internet et en régions, et, enfin, la phase de l’élaboration d’un plan d’action.
Après quatre mois de concertation, les conclusions du Grenelle de l’environnement ont été rendues le 25 octobre 2007. Elles devraient donner lieu à 15 à 20 programmes opérationnels, présentés à la mi-décembre. Une loi-cadre devrait être discutée au Parlement au premier trimestre 2008. Le Premier ministre a annoncé que la réalisation des programmes d’actions du Grenelle seraient la priorité du Gouvernement.


La démarche


Lancé officiellement le 6 juillet 2007, le Grenelle de l’environnement a associé l’État et la société civile afin de définir de nouvelles actions pour assurer un développement durable en France. Six groupes de travail, composés de représentants de l’État, des collectivités territoriales, des organisations patronales et syndicales, et des ONG, se sont réunis pour couvrir l’ensemble des thèmes du changement climatique et de l’énergie, de la biodiversité et des ressources naturelles, de la santé et de l’environnement, des modes de production et de consommation durables, de la démocratie écologique, des modes de développement écologique et de l’emploi et la compétitivité. Deux intergroupes, consacrés à la question des OGM et des déchets, ont également été constitués. Ils ont remis leurs propositions le 27 septembre 2007.


Parmi les nombreuses propositions des groupes de travail figurent notamment :


- la mise en place d’une fiscalité environnementale, en particulier sur les transports émettant des gaz à effet de serre,

- la constitution d’une « trame verte nationale », pour assurer la continuité entre les écosystèmes et permettre ainsi aux espèces de s’adapter au changement climatique,

- le passage à 6% des surfaces agricoles en agriculture biologique (1,8% actuellement),

- le renforcement de la recherche publique sur les effets des manipulations génétiques et la création d’une haute autorité indépendante chargée d’évaluer l’impact sur l’environnement et la santé, ainsi que l’intérêt agronomique et économique de chaque organisme génétiquement modifié (OGM).


Ces recommandations ont été soumises à un débat public sur internet et dans les régions. Neuf organismes consultatifs ont par ailleurs été saisis.

Les débats


Parmi les éléments de diagnostic partagés, les acteurs du Grenelle de l’environnement se sont accordés pour reconnaître un fort potentiel de croissance de certains secteurs d’activité, comme ceux des énergies renouvelables ou du bâtiment (42% de la consommation finale d’énergie en France). Un autre consensus s’est établi pour que la protection de l’environnement ne soit pas le prétexte à une hausse globale de la fiscalité. Enfin, pour inciter à un véritable changement des comportements de la société dans son ensemble, ils ont considéré qu’il faudra proposer des produits de qualité équivalente, mais à un moindre coût énergétique, et développer l’action territoriale, au plus près des réalités quotidiennes, comme le quartier, la ville ou l’agglomération.
L’absence de consensus s’est manifestée sur quelques grands dossiers. Le président du groupe « climat » a fait état d'un « constat de désaccord » sur la question du nucléaire. Les débats mettant aux prises agriculteurs et associations de défense de l'environnement au sein du groupe « production et consommation » ont également été vifs. Pour sa part, le rapport de l’atelier intergroupe sur les OGM indique, pour chacun des points de discussion, s’il y a eu consensus ou non. Ses travaux ont porté sur le renforcement des connaissances et de la recherche publique, sur les incidences des manipulations génétiques, sur la mise en place d'une haute autorité chargée des OGM et sur le contenu et le calendrier d’une future loi traitant des OGM. L’atelier sur les déchets a, quant à lui, proposé de réduire les quantités de déchets produites et d'instaurer une taxe plus équitable et incitative que l'actuelle taxe sur les ordures ménagères, mais n’a pu trouver un consensus sur la place de l'incinération.

Les principales conclusions


Après quatre mois de concertation, les conclusions du Grenelle de l’environnement ont été rendues le 25 octobre 2007. Le président de la République, qui doit arbitrer les différentes propositions, s’est exprimé le jour même. Il a notamment annoncé qu’un « grand plan national » d’investissement durable sera lancé sur quatre ans pour développer l’énergie, les « moteurs du futur », la biodiversité et la santé environnementale. Par ailleurs, la future loi transposant la directive européenne sur les OGM intégrera les principes de transparence, tandis que la culture commerciale des OGM sera suspendue en attendant les conclusions d'une expertise à conduire par une nouvelle instance, qui sera créée. En matière de transports, 2 000 km de lignes nouvelles TGV seront construites d’ici 2012, les voies ferroviaires ainsi dégagées seront affectées au fret, et les voies fluviales seront favorisées. La création d'une taxe écologique sur les véhicules neufs les plus polluants permettra de financer progressivement le renouvellement du parc automobile. Concernant l’habitat, avant 2012, les bâtiments neufs devront répondre aux normes dites de « basse consommation » et le nombre de bâtiments anciens rénovés sera doublé. Enfin, le Conseil économique et social sera réformé pour intégrer les partenaires environnementaux aux côtés des partenaires sociaux. Le code des marchés publics sera également revu afin de rendre obligatoires les clauses environnementales.Les conclusions du Grenelle de l’environnement donneront lieu à 15 à 20 programmes opérationnels, présentés à la mi-décembre. Une loi-cadre devrait être discutée au Parlement au premier trimestre 2008. Le Premier ministre a annoncé que la réalisation des programmes d’actions du Grenelle serait la priorité du gouvernement. Des comités de pilotage, comprenant tous les partenaires du secteur, seront installés le 15 décembre pour suivre ces programmes. Pour chaque programme, plusieurs points d’étapes sont déjà prévus pour 2008.

Source : Fiches concours Actualité de la Documentation française (novembre 2007).
Qu’est-ce que le développement durable ?


« Le développement durable a été défini comme “le développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs” par le rapport Brundtland (du nom du Premier ministre de Norvège), publié en 1987. Le processus vise à concilier l’écologique, l’économique et le social, en établissant une sorte de cercle “vertueux” entre ces trois piliers.


Ce concept est au cœur d’un nouveau projet de société permettant de remédier aux excès et aux dysfonctionnements d’un mode de développement dont les limites ont été fortement dénoncées dès le début des années 1970. Les effets de l’industrialisation (production de déchets en masse, pollutions, etc.) apparaissent alors et la désertification, la déforestation, le “trou” dans la couche d’ozone constituent, une décennie plus tard, de nouvelles sources d’inquiétude, bientôt suivies par l’érosion de la biodiversité et le réchauffement climatique.
Dans le même temps, on constate que les politiques économiques de la seconde moitié du XXe siècle n’ont guère amélioré la situation des plus pauvres. Les inégalités se sont même creusées, ce qui pose la question de la croissance et du développement.
Popularisé par le Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992, le développement durable s’est affirmé comme un concept à la mode. En France, il a acquis une place importante, dont témoignent l’instauration d’un ministère de l’Ecologie et du Développement durable, ainsi que la participation active du président de la République au Sommet de Johannesburg en 2002.

Le développement durable est désormais une préoccupation des Etats, des régions et des communes, il entre aussi dans les stratégies des sociétés industrielles et des acteurs du secteur tertiaire.
La notion est également devenue objet d’enseignement, de l’école primaire au lycée. Les médias s'en sont emparés, les publications sur le sujet sont nombreuses, émanant d’économistes, d’urbanistes, de politistes, de juristes, d’aménageurs ou de géographes.


Le développement durable, qui se veut une nouvelle manière de penser le monde et de le “gérer”, qui tente d’apporter des réponses aux inquiétudes relatives à la planète, renvoie en réalité à de très nombreuses questions. Néanmoins, en dépit du flou conceptuel et politique qui entoure cette notion, en dépit des doutes sur les instruments à adopter pour sa mise en pratique, de la difficulté d’articulation et de définition des échelles pertinentes à sa mise en œuvre, malgré la multitude d’acteurs et la prégnance des conflits qui caractérisent leurs relations, le développement durable a acquis une dimension mondiale dont il est nécessaire de souligner l’intérêt comme les contradictions ».


Source : Gérard Granier, Yvette Veyret, Développement durable, quels enjeux géographiques ?, Documentation photographique n° 8053, 2006.

dimanche 2 mars 2008

Les Stratégies Planétaires



Le pouvoir a déjà changé de mains



Les véritables maîtres du monde ne sont plus les gouvernements, mais les dirigeants de groupes multinationaux financiers ou industriels, et d'institutions internationales opaques (FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, banques centrales). Or ces dirigeants ne sont pas élus, malgré l'impact de leurs décisions sur la vie des populations.
Le pouvoir de ces organisations s'exerce sur une dimension planétaire, alors que le pouvoir des états est limité à une dimension nationale.
Par ailleurs, le poids des sociétés multinationales dans les flux financiers a depuis longtemps dépassé celui des états.
A dimension transnationale, plus riches que les états, mais aussi principales sources de financement des partis politiques de toutes tendances et dans la plupart des pays, ces organisations sont de fait au dessus des lois et du pouvoir politique, au dessus de la démocratie.

Voici une liste des chiffres d'affaires de certaines multinationales, comparés avec le PIB des états. Elle en dit long sur la puissance planétaire que ces sociétés sont en train d'acquérir.
Une puissance toujours plus démesurée, du fait de l'accélération des fusions entre multinationales.



Chiffres d'affaires ou PIB, en milliards de dollars :



General Motors
178,2
IBM
78,5

Axa - UAP
76,9
Daimler-Benz
71,5



Exxon (Esso)
122,4


Nestle
38,4
Sony
34,4

Chiffres 1999, sauf les chiffres en italique qui datent de 1992Sources: Banque Mondiale (World Development Repport 1998-1999), Forbes, The Nation, Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social (States of Disarray, Genève, 1995),Courrier International, Le Monde Diplomatique.




L'illusion démocratique



La démocratie a déjà cessé d'être une réalité.



Les responsables des organisations qui exerçent le pouvoir réel ne sont pas élus, et le public n'est pas informé de leurs décisions.
La marge d'action des états est de plus en plus réduite par des accords économiques internationaux pour lesquels les citoyens n'ont été ni consultés, ni informés.



Tous ces traités élaborés ces cinq dernières années (GATT, OMC, AMI, NTM, NAFTA) visent un but unique: le transfert du pouvoir des états vers des organisations non-élues, au moyen d'un processus appelé "mondialisation".



Une suspension proclamée de la démocratie n'aurait pas manqué de provoquer une révolution. C'est pourquoi il a été décidé de maintenir une démocratie de façade, et de déplacer le pouvoir réel vers de nouveaux centres.
Les citoyens continuent à voter, mais leur vote a été vidé de tout contenu. Ils votent pour des responsables qui n'ont plus de pouvoir réel.



Et c'est bien parce qu'il n'y a plus rien à décider que les programmes politiques de "droite" et de "gauche" en sont venus à tant se ressembler dans tous les pays occidentaux.



Pour résumer, nous n'avons pas le choix du plat mais nous avons le choix de la sauce. Le plat s'appelle "nouvel esclavage", avec sauce de droite pimentée ou sauce de gauche aigre-douce.


La disparition de l'information

Depuis le début des années 90, l'information a progressivement disparu des médias destinés au grand-public.


Comme les élections, les journaux télévisés continuent d'exister, mais ils ont été vidés de leur contenu.
Un journal télévisé contient au maximum 2 à 3 minutes d'information véritable. Le reste est constitué de sujets "magazine", de reportages anecdotiques, de faits divers, de micro-trottoirs et de reality-shows sur la vie quotidienne.
Les analyses par des journalistes spécialisés, ainsi que les émissions d'information ont été presque totalement éliminés.
L'information se réduit désormais à la presse écrite, lue par une minorité de personnes.

La disparition de l'information est le signe tangible que notre régime politique a déjà changé de nature.


Stratégies et objectifs pour le contrôle du monde



Les responsables du pouvoir économique sont quasiment tous issus du même monde, des mêmes milieux sociaux. Il se connaissent, se rencontrent, partagent les mêmes vues et les mêmes intérêts.
Ils partagent donc tout naturellement la même vision de ce que devrait être le monde idéal futur.


Il est dès lors naturel qu'ils s'accordent sur une stratégie et synchronisent leurs actions respectives vers des objectifs communs, en induisant des situations économiques favorables à la réalisation de leurs objectifs, à savoir:

  • Affaiblissement des états et du pouvoir politique. Déréglementation. Privatisation des services publics.


  • Désengagement total des états de l'économie, y compris des secteurs de l'éducation, de la recherche, et à terme de la police et de l'armée, destinés à devenir des secteurs exploitables par des entreprises privées.


  • Endettement des états au moyen de la corruption, des travaux publics inutiles, des subventions données aux entreprises sans contrepartie, ou des dépenses militaires. Lorsqu'une montagne de dettes a été accumulée, les gouvernements sont contraints aux privatisations et au démantèlement des services publics. Plus un gouvernement est sous le contrôle des "Maîtres du Monde", et plus il fait augmenter la dette de son pays.


  • Précarisation des emplois et maintien d'un niveau de chômage élevé, entretenu grâce aux délocalisations et à la mondialisation du marché du travail. Ceci accroît la pression économique sur les salariés, qui sont alors prêts à accepter n'importe quel salaire ou conditions de travail.


  • Réduction des aides sociales, pour accroître la motivation du chômeur à accepter n'importe quel travail à n'importe quel salaire. Des aides sociales trop élevées empêchent le chômage de faire pression efficacement sur le marché du travail.


  • Empêcher la montée des revendications salariales dans le Tiers-Monde, en y maintenant des régimes totalitaires ou corrompus. Si les travailleurs du Tiers Monde étaient mieux rémunérés, cela briserait le principe même des délocalisations et du levier qu'elles exercent sur le marché du travail et la société en occident. Ceci est donc un verrou stratégique essentiel qui doit être préservé à tout prix. La fameuse "crise asiatique" de 1998 a été déclenchée dans le but de préserver ce verrou.


La destruction de la nature est voulue



La disparition de la nature est inévitable, car elle est voulue par le nouveau pouvoir économique. Pourquoi?

Pour 3 raisons:

1- La disparition de la nature et l'augmentation de la pollution vont rendre les individus encore plus dépendants du système économique pour leur survie, et vont permettre de générer de nouveaux profits (avec notamment une consommation accrue de médicaments et de prestations médicales...).


2- Par ailleurs, la nature constitue une référence d'un autre ordre, celui de l'univers. La contemplation de la beauté et de la perfection de cet ordre est subversive: elle amène l'individu à rejeter la laideur des environnements urbanisés, et à douter de l'ordre social qui doit demeurer la seule référence.L'urbanisation de l'environnement permet de placer les populations dans un espace totalement controlé, surveillé, et où l'individu est totalement immergé dans une projection de l'ordre social.


3 - Enfin, la contemplation de la nature incite au rêve et intensifie la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre, et donc leur libre-arbitre.Ils cessent dès lors d'être fascinés par les marchandises, ils se détournent des programmes télévisés destinés à les abrutir et à contrôler leur esprit. Délivrés de leurs chaînes, ils commencent à imaginer une autre société possible, fondée sur d'autres valeurs que le profit et l'argent.


Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l'ordre social est la spiritualité car elle amène l'individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social.


Pour la stabilité du "nouvel ordre social", tout ce qui peut stimuler l'éveil spirituel doit être éliminé.



Les alternatives de la dernière chance


Pour ne pas être définitivement exclus du jeu, les contre-pouvoirs au pouvoir économique (syndicats, associations de consommateurs, mouvements écologistes) doivent répondre en se plaçant sur le même niveau d'organisation, au niveau mondial et non plus national, en unifiant et en synchronisant leurs actions, à l'échelle de groupes d'états pesant un poids suffisant dans les flux économiques mondiaux.
Il leur reste peu de temps pour réagir, car tous les moyens de contrôle nécessaires à une future dictature mondiale sont désormais en place.


Quelques citations à méditer...

"En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi."
Franklin D. RooseveltPrésident des Etats Unis de 1932 à 1945

"Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité."
Nicholas Murray ButlerPrésident de la Pilgrim Society, membre de la Carnegie, membre du CFR (Council on Foreign Relations)

"Le monde est gouverné par des personnages très différents de ce qui est imaginé par ceux qui ne sont pas derrière le rideau."
Benjamin DisraeliPremier Ministre Britannique de 1874 à 1880

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés."
David RockefellerPrésident et fondateur du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale. Président du CFR.Propos tenus à la rénion du Groupe de Bilderberg à Baden Baden en 1991

"Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l'entité adéquate pour le faire."
David RockefellerInterview dans Newseek en février 1999

"Aujourd'hui, l'Amérique serait outrée si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour restaurer l'ordre. Demain ils en seront reconnaissants! Ceci est particulièrement vrai s'il leur était dit qu'un danger extérieur, qu'il soit réel ou promulgué, menace leur existence. C'est alors que les peuples du monde demanderont à être délivrés de ce mal. L'unique chose que tous les hommes craignent est l'inconnu. Confrontés à ce scénario, les droits individuels seront volontairement abandonnés au profit de la garantie de leur bien-être assuré par le gouvernement mondial."
Henry KissingerMembre du Groupe de Bilderberg, de la Commission Trilatérale et du CFR

"Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise ou non. La seule question sera de savoir si il sera créé par conquête ou par consentement."
Paul Warburg

"Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial."
David Rockefeller

"Je suis inquiet pour la sécurité de notre belle nation; pas tant à cause d'une quelconque menace de l'extérieur, mais d'avantage à cause des forces incidieuses qui y opèrent de l'intérieur."
Général Douglas MacArthurCommandant suprême des forces alliées dans le Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale

"La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions."
John Fitzgerald Kennedydans un discours fait à l'Université Columbia le 12 novembre 1963, dix jours avant son assassinat

"Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. (...) Est-ce que j'entends par là qu'il s'agit d'une conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu'il y a un tel complot, d'envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique."
Lawrence Patton McDonaldCongressiste américain tué dans l'attaque d'un vol de la Korean Airlines. Message public diffusé en 1976

"Seuls les plus petits secrets ont besoin d'être protégés. Les plus gros sont gardés par l'incrédulité publique."
Marshall McLuhanAuteur et chercheur canadien (1911-1980)

"Tous les êtres humains trébuchent un jour sur la vérité. La plupart se relèvent rapidement, secouent leurs vêtements et retournent à leurs préoccupations, comme si de rien n'était."
Winston ChurchillPremier Ministre de la Grande-Bretagne de 1940 à 1945 et de 1951 à 1955

"L'ennemi numéro 1 de tout État est l'homme qui est capable de penser par lui-même sans considération de la pensée unique. Presque inévitablement il parviendra alors à la conclusion que l'État sous lequel il vit est malhonnête, insensé et insupportable, ainsi, si cet homme est idéaliste il voudra le changer. S'il ne l'est pas, il témoignera suffisamment de sa découverte pour générer la révolte des idéalistes contre l'État."
Henry Louis MenckenJournaliste, écrivain et libre penseur, l'un des écrivains américains les plus influents du 20e siècle (1880-1956)


Source : syt.net